22/02 2014

Le cloud computing : une opportunité pour le secteur juridique ?

Tous les nuages ne sont pas menaçants. En réalité, la plupart d’entre eux sont essentiels pour assurer une croissance saine et continue. C’est notamment le cas du cloud computing, qui a suscité l’intérêt du secteur juridique ces dernières années.

Les chiffres montrent que 72% des avocats exerçant dans des cabinets juridiques indépendants déclarent être plus susceptibles aujourd’hui d’utiliser le cloud computing dans le cadre de leur travail qu’il y a un an.

L’étude réalisée par la société d’édition juridique professionnelle LexisNexis laisse sous-entendre que le « cloud juridique » n’est pas prêt de disparaitre.

Le cloud computing est un moyen de stockage et d’accès à des données et des programmes via internet plutôt que via un disque dur d’ordinateur. Le cloud (nuage) sert donc de métaphore pour désigner le Web. Avant la révolution du cloud, une pratique standard consistait à conserver les données sur un disque dur, sous forme de stockage local.

L’utilisation de plateformes informatiques automatisées et partagées, c’est-à-dire le cloud computing, est en pleine expansion. Ce qui rend le cloud de plus en plus attrayant, c’est sa capacité à permettre aux utilisateurs d’avoir accès à des données à partir de différents endroits. Le cloud a égalament l’avantage de réduire les coûts.

Préoccupations en matière de sécurité

Le cloud présente toutefois des inconvénients. Certaines entreprises remettent notamment en cause la capacité du cloud à protéger des données confidentielles.

Il s’agit d’une préoccupation majeure pour les cabinets juridiques, qui sont parfaitement conscients de la nécessité de stocker des données de façon sécurisée et conformément aux règlementations liées au lieu de stockage des informations et des personnes pouvant y accéder.

Les firmes présentes au niveau international ont souvent besoin de rendre leurs données facilement accessibles afin de partager des documents à plusieurs emplacements. Cela exige généralement que la majorité des informations soient traduites par un intermédiaire.

Dans ce cas, avoir recours à une agence de traduction de renommée et bien établie garantira un environnement hautement sécurisé pour les documents traduits et les dossiers de procédures judiciaires.

La sécurité du cloud est d’une telle préoccupation dans le secteur juridique que l’étude démontre que seulement 41% des avocats estiment que le cloud est un lieu suffisamment sûr pour stocker des données.

Les services informatiques de nombreuses organisations de taille choisissent de développer leur propre système de cloud en interne pour des services d’infrastructure, des plateformes de développement et des applications intégrales. En revanche, les entreprises de taille moins importante souscrivent généralement à un service de cloud public, ne disposant pas de moyens suffisants pour créer leurs propres clouds.

La porte-parole de LexisNexis Loretta Ruppert a déclaré : « Il aura peut-être fallu un peu plus de temps au secteur juridique pour se laisser convaincre par le cloud que les autres secteurs, mais les attentes des clientes en matière de services collaboratifs, combinées à l’efficacité, l’accessibilité et le coût total moindre poussent les avocats indépendants à adopter le cloud ».

« Nous avons clairement atteint un point critique puisque l’écart entre les premiers utilisateurs et le marché grand public est en train de se resserrer. 2014 sera l’année du cloud pour les petits cabinets ».

Quelques conseils sur la traduction juridique :

  • Faites appel à des spécialistes. Evitez d’avoir recours à des traducteurs juridiques non expérimentés, puisque des documents juridiques mal traduits pourraient vous causer de sérieux préjudices, entrainant des poursuites judiciaires et la perte de votre activité
  • Gardez une vue d’ensemble. Les traductions mot à mot peuvent négliger les subtilités présentes dans un document complexe. Les traducteurs doivent être capables de saisir les nuances d’une situation.
  • Evitez la traduction automatique. Ne prenant pas en compte les circonstances ni la complexité des affaires juridiques souvent délicates, elle constituerait la pire des solutions.
  • Payez un prix juste. Beaucoup de services de traduction proposent des délais relativement courts à bas coût. Soyez méfiants. Il est presque garanti que ces entreprises ne seront pas capables de consacrer le temps requis à des traductions juridiques exhaustives.